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Le journal de Vitré : Benoît Fretin, un patron qui vit à 100 à l’heure

09/03/2017

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Le Journal de Vitré, article du 8 mars 2017 : interview de Benoît Fretin, Président Directeur Général du groupe B2F.


Benoît Fretin, un patron qui vit à 100 à l’heure.
Il a repris un hangar désaffecté en 1995 au Pertre, seul. Vingt ans plus tard, Benoît Fretin est à la tête d’un groupe de plus de 200 salariés, qui croît encore.

Article Le Journal de Vitré du 08/03/17 :

Il roule en Porsche la semaine… et le week-end. Du lundi au vendredi pour venir au travail. Le samedi et le dimanche sur les circuits automobiles, au volant d’une 997 Cup, où le Pertrais Benoît Fretin use sa passion pour l’endurance.

« Dans la vie, il y a un triptyque : le boulot, la famille et cette bêtise [le sport auto]… », résume le Breton. Un agenda déjà bien rempli, que le patron du groupe B2F vient de noircir de responsabilités supplémentaires.

« J’ai envie de rendre ça »
Depuis la fin de l’année 2016, il occupe à la CCI d’Ille-et-Vilaine le poste de vice-président à l’industrie et celui de président de la délégation de Fougères-Vitré, rebaptisée Marches de Bretagne. « On est venu un peu me chercher, précise Benoît Fretin. Un engagement qui coïncide avec une nouvelle ère dans le paysage économique vitréen. Des entrepreneurs historiques ont quitté la vie active. Dominique Langlois, à la SVA, par exemple. Les élus aussi approchent l’âge de la retraite : Pierre Méhaignerie et Dominique de Legge devraient tourner la page d’ici 2020. « Il y a un turnover. Il faut préparer la génération d’après », confirme le dirigeant d’Hydrachim, l’entreprise qu’il a lancée le 1er janvier 1996.
Benoît Fretin ne considère pourtant pas ce rôle à la CCI comme influent. Du pouvoir, il dit qu’il n’en a pas. « On n’est ni politique, ni syndical. Ce que l’on veut, c’est faciliter la vie des chefs d’entreprise. Nous sommes là pour les guider. » Les aider à la création, à la transmission.

« J’aimerais bien que ça dure »
Ce que prépare aussi le patron de B2F, à bientôt 49 ans. Il pense à ses deux fils. Le premier est à l’École supérieure de commerce de Rennes. Le second, encore au lycée, s’y voit aussi. Succéder à leur père, « ça les intéresse ». « J’aimerais bien que ça dure. Mais le but du jeu, ce n’est pas de casser le jouet, confirme le papa. Legendre, Clanchin : je suis entouré d’exemples où ça fonctionne.
En vingt ans, l’entrepreneur a multiplié le chiffre d’affaires de son groupe. D’abord en développant ses sociétés, ensuite en rachetant d’autres usines. Avec succès puisque B2F a encore connu une croissance de 13 % en 2016. Benoît Fretin reconnaît avoir un caractère fonceur. Casse-cou, non. « J’ai pris des risques, mais toujours à la limite. »

« Ne pas casser le jouet »
Dernier investissement en date : quelques billes dans le Five, le laboratoire numérique de Vitré communauté. Dans quelques semaines, une nouvelle recrue rejoindra le siège de B2F, à Étrelles, comme attachée de direction. Elle s’appelle Marie Lafont et est chargée du développement économique à Vitré communauté jusqu’en avril.

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